Crise de la listériose : l'UPA, la syndicaliste, s'en mêle

Hier, cette lettre d'opinion écrite par Christian Lacasse (Président général de l'UPA) dans Le Devoir, à retenue mon attention. Il y vante les mérites du regroupement "syndical" pour faire face à une crise comme celle de la listériose qui sévit chez certains de nos producteurs fromagers au Québec.

Le président vante aussi l'UPA en regard à leur aide financière qui arrive plus rapidement que celle du MAPAQ et qu'ils offriront à certaines fromageries. L'aide en question est de l'ordre de 500 000$ et sera uniquement réservée à 35 fromageries. C'est bien dommage, mais il me semble qu'il y a bien plus que 35 fromageries affectées au Québec??? Ah! C'est vrai, peut être que les autres ne sont pas membres de l'UPA.

C'est bizarre, mais j'ai une autre image de l'UPA. Celle qui demande à ses membres de bloquer des sentiers de motoneige pour faire bouger un dossier comme celui sur la taxation municipale de ses membres (2005). C'est brillant il n'y a pas a dire. C'est, disons, très... syndicaleux!

Quant à moi, il devrait s'inquiéter du dossier de la gestion de l'offre en lien avec l'OMC. Ça serait plus payant pour les membres et nous tous. Il y a de quoi à s'inquiéter du futur de l'agriculture au Québec quand on voit arriver, par conteneur, dans nos ports, l'agriculture du monde entier. Pendant ce temps, certains continuent de tergiverser sur des problèmes de moindre importance.

Je suis d'accord sur un point avec Christian Lacasse. Dans le dernier paragraphe de sa lettre, il parle de supporter les fromagers du Québec en redemandant leurs produits et il a bien raison. Il ne faut pas laisser les épiciers dicter quels seront les choix de fromages dans les comptoirs. Il faut demander celui qui nous tente et ne pas se gêner de consommer un fromage à notre goût quitte à se prendre en argumentation avec le propriétaire de votre épicerie. Il ne faut pas oublier que les épiciers sont peureux, mais pour des raisons monétaires.

Mon image de l'état de l'économie américaine

Le "Charging Bull" situé dans le parc "Bowling Green" près de Wall Street à New York (quartier de la Bourse) a toujours été le symbole de la puissance économique de Wall Street et des USA en général. Les gens s'y précipitent pour lui toucher les... bourses. Ce geste est, semble-t-il, un symbole sensé apporter la bonne chance ou la bonne fortune. Les marques d'usures sur le nez, les cornes et les testicules prouvent bien cette pratique faite par certains visiteurs de l'endroit.

Dans ce photo-montage réalisé par un ami, on peut voir le président Georges W. Bush combattant cette icône mondiale du capitalisme. Comme les courtiers de Wall Street, il ferait mieux du lui caresser les testicules afin d'aider son économie. Mais fidèle à lui-même, et préférant gagner son combat (ou ses guerres) plutôt que de remonter son économie, il continue de se tirer dans le pied. Chantons tous ensemble : "God Bless America".

Voici mon image de l'état de l'économie américaine ou du dernier crash de Wall Street.

Bush combattant la crise économique sur WallStreet
Le "Charging Bull" (parfois nommé "Wall Street Bull" ou "Bowling Green Bull")