Une journée libératrice

Parfois nos journées de travail sont difficiles, épuisantes (surtout mentalement) et décourageantes. Malgré tout ça, il arrive parfois qu'il se produise des petites merveilles comme aujourd'hui. Il arrive même que certaines personnes prennent la bonne décision et que d'autre l’accepte. Wow !

J'écris donc ce billet afin de ne jamais oublier cette journée libératrice et aussi afin de ne jamais refaire la même erreur. Disons juste que l'accouchement a été douloureux après neuf (9) mois de dur travail. Je dis merde à tous mes collègues de travail et souhaitons nous un avenir plus serin dans notre milieu de travail.

La vie est remplie d'étapes et aujourd'hui nous venons d'en franchir une bonne.

Je termine donc avec ce Notre Père annoté par moi :

   Notre Père qui es aux cieux, 
   que ton Nom soit sanctifié,
   que ton règne vienne,
   que ta volonté soit faite
   sur la terre comme au ciel. (Au 2e comme au 4e)
   Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. (Notre maigre salaire)
   Pardonne-nous nos offenses, (Lesquelles ?)
   comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. (Yeah ! Sure !)
   Et ne nous soumets pas à la tentation,  (de refaire la même gaffe)
   mais délivre-nous du mal. (C'est déjà fait)
   [Car c'est à Toi qu'appartiennent (à nous !!!)
   le règne, la puissance et la gloire,
   pour les siècles des siècles.] (Yessss !)
   Amen.

P.S. : Pour tous ceux qui ne comprennent pas ce billet, vous pouvez toujours m'écrire pour en jaser.

Sacré-Coeur : Une bonne nouvelle mais ...

Aujourd’hui, le Journal de Montréal annonçais une bonne nouvelle chez mon employeur mais ce dont il ne parle pas c'est la problématique du stockage des uniformes. Comment fournir assez de casiers à tout ce beau monde ?

Le génie biomédical dont je fais partie n'a pas d'uniforme proprement dit mais bien un sarrau du même type que celui des médecins. Cela créer des situations parfois cocasses lorsqu'on m'interpelle "Docteur". Des fois j'aurais le goût de faire mon Patch Adams et de répondre une connerie mais c'est un milieu assez "straight" alors je déconne pas trop. Imaginer la scène :

- Docteur, docteur ! Comment va ma mère Docteur ?

- Hum plutôt mal, elle est décédée. Et je quitterais en tournant les talons. (Quand même réaliste quand on considère comment certains médecins conjuguent avec la mort, c'est bien cela le plus effrayant.)

N'ayez crainte je suis plein de compassion et j'indique à chaque fois le chemin de la cafétéria à M. Beaupré qui chaque matin semble un peu perdu. Il cherche finalement peut être juste un peu d'attention dans cet univers parfois aseptisé de chaleur humaine.