Jean Charest

Comme le dit Sophie Cousineau dans son billet dans Cyberpresse, Parle parle, jase jase. C'est à peu près tout ce qui c'est passé hier à Lévis lors de la rencontre économique. Ça beaucoup parlé de productivité lors de cette journée mais c'est assurément la journée la moins productive que le gouvernement a pu faire dernièrement et à quel coût!!!

100 décideurs influents invités par le premier ministre lui même ont discutés durant des heures de balivernes politique.

Je me mets dans la peau d'un décideur 2 minutes. En tant que décideur, je ne vais pas refuser une invitation du premier ministre. Donc je ne vais pas chialer devant lui contre cette rencontre qui n'aboutie à rien et qui me fait perdre mon temps. Bref, c'est de la grosse marde pour le Québec! Alors, on repart vite sans trop avoir l'air déçu de la rencontre tout en prenant des notes pour soi même comme: ne pas oublier d'investir ailleurs qu'ici car ça ne risque pas de s'améliorer tant que notre hôte, le frisé, s'accrochera au pouvoir.

Voici ce qui résulte de cette rencontre et qui m'a marqué :

- Créer de la richesse pour assumer la dette... (Cossé ça sti!) - L'éducation est une priorité (WTF??? Ça devrait déjà l'être!!!) - La démographie est un problème au Québec (Nonnnnnnnnnn pas vrai? On ne pouvait pas prévoir que l'on vieillit?) - L'énergie hydro-électrique est une force au Québec! - Se donner une économie verte... (commencer donc par une vraie politique de l'eau forte et protectrice)

La journaliste fait référence dans son billet que c'était les même faces qui étaient la hier qu'en 1996... Voici ce qu'elle dit :

On a aussi parlé d'avenir sans qu'aucun jeune ou presque soit présent, à l'exception d'attachés politiques. À croire qu'on avait déterré la liste des invités du Sommet sur l'économie et l'emploi que Lucien Bouchard avait organisé en 1996 tellement toutes les têtes étaient les mêmes!

Si c'est les mêmes visages, c'est peut être parce qu'on est autant dans la dèche financière qu'en 1996. Ceux qui s'en rappel de 1996, le Québec était passé à un doigt de se subir une décote par Moodys à New York. Mais le premier ministre péquiste de l'époque s'était rendu là-bas en catastrophe afin de sauvé les meubles avec succès.

C'est vraiment inquiétant de vivre au Québec avec les libéraux au pouvoir.