carte magnétique STM rectocarte magnétique STM verso
Ma carte magnétique STM (verso). Ma carte magnétique STM (recto).

Le contrôle des titres de transport à la STM sera resserré afin de diminuer la fraude qui représente une perte de 20 millions de dollars par année. Afin de réussir ce tour de force, la STM a équipée ses agents contrôleurs d'une technologie portable qui leurs permet de vérifier la validité de votre titre de transport en effectuant la lecture de votre carte OPUS ou tout simplement en vérifiant l'heure sur votre carte magnétique.

La technologie de contrôle est en place depuis la fin mai. La période de sensibilisation étant terminée, les prochains avis de la part des contrôleurs se transformeront probablement en amendes. Les contrevenants s'exposent maintenant à des amendes salées de 100$ pour les mineurs et de 150$ pour les adultes.

Le contrôle des titres de transport étant possible à postériori, il faut être en mesure de prouver en tout temps que l'on a payé notre titre de transport durant notre séjour dans le métro de Montréal. Si vous utiliser la carte OPUS, c'est simple, le système inscrit l'information à même la mémoire de la carte à puce. Donc pas de souci à moins de perdre sa carte.

Par contre, si vous payé comptant comme c'est parfois mon cas lorsque prends le métro à Laval, il ne faut pas jeter la carte magnétique bleu, blanc, rouge que le tourniquet vous remet à l'entrée du métro. Même si vous prenez le métro seulement pour 2 ou 3 stations, il faut la conserver car le contrôle pourrait s'effectuer à la sortie de votre station d'arrivée. Cette carte magnétique est votre preuve de paiement et elle vous évitera une amende de 150 $ si vous vous faites contrôler par un agent de la STM. Selon le site de la STM : INFRACTION : DE 100 À 500 $ (Plus les frais : Règlement R-105)

Je ne sais pas si ce genre de contrôle prendra place à bord des autobus mais il vaut mieux présumer que oui ! Conservez-la!

S.V.P. Ne leur donnons pas la chance de faire plus d'argent sur notre dos !

Un article assez complet sur le sujet dans le journal Métro.