Ce soir, le temps était humide et lourd au Festival de jazz de Montréal. Une ambiance chargée à bloc. J'ai pu écouté Mélanie Fiona une artiste de Toronto qui a fait pas mal de... cover sans pluie. Ensuite, j'ai entendu un Papa Groove pas mal plus entrainant, mais sous la pluie. C'était une soirée à être deux sous un parapluie à s'embrasser entre deux riffs de Papa Cool. La pluie avait presque cessé quand Stevie Wonder a commencé sa prestation en rendant hommage à son ami, Michael Jackson. Une belle soirée malgré la pluie. Pour ce qui est des rapprochements, je parle bien sûr des milliers de personnes collées littéralement les unes aux autres. Une vraie mer de monde.
Ecrit par François, le dimanche 28 juin 2009 à 22:42
Je croyais qu'une envie de chier était la seule chose plus forte que l'amour, mais c'est faux!
Excusez mon franc-parler, mais c'est comme ça que cette blague se racontait!
Pour être clair, j'ai découvert qu'il y a au moins une autre chose plus forte que l'amour... L'envie d'avoir un bébé de la part de celle qui se laisse courtiser alors que l'homme n'en veut pas. Ça éclate toujours une bulle amoureuse ce genre de jasette là. Tout à coup, il n'est plus le bienvenu. L'horloge biologique de madame a sonné à 22 h 42! Les heures de visites sont terminées dehors tout le monde.
Ecrit par François, le samedi 27 juin 2009 à 11:39
Loto-Québec a dépensé presque deux fois plus d'argent (54M$) en cadeaux à ses clients privilèges que dans la prévention du jeu compulsif l'année dernière, a rapporté jeudi TVA.
Avec Loto-Québec tout est une question de priorité et de retour sur l'investissement. C'est évident que de bien traiter ses bons joueurs leur tient plus à coeur que de soigner adéquatement, avec des efforts notables, les plus malades d'entre eux. La nouvelle est ici. C'est triste mais c'est la réalité d'une société d'état qui est la pour faire de l'argent en vendant du rêve.
La voirie du Michigan coupe dans les coupes. Pour économiser 30 millions de billets verts, l'administration des autoroutes du Michigan a décidé de couper dans ses dépenses en coupant moins souvent le gazon et l'herbe qui pousse le long des routes.
Ecrit par François, le mercredi 24 juin 2009 à 23:05
Pas de beuveries ni de musique folklorique dans mon cas. Juste du bon temps... en bonne compagnie. Ça fais toujours du bien de se gâter un peu. Une petite marche dans le Vieux-Port, un pichet de sangria, un peu de crème glacée sur le nez, un regard, un sourire, des éclats de rires. Ça y est j'en oublie presque la blogueuse hargneuse. Pfff! Elle a beau être hargneuse, son sourire me hantera encore longtemps.
Deux statues dans un jardin de la ville, l'une masculine et l'autre féminine se font face depuis plusieurs siècles lorsqu'un jour un ange descend du ciel et leur murmure:
Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.
Aussitôt les deux statues s'animent et se rapprochent l'une de l'autre. D'un même élan, elles se lancent dans un buisson ... On entend quelques bruits d'agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés. Au bout d'un quart d'heure, les deux statues ressortent du buisson, le sourire aux lèvres.
Il vous reste encore du temps, leur dit l'ange. Vous devriez en profiter. La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit: D'accord, mais cette fois, c'est toi qui maintient le pigeon par terre et c'est moi qui lui chie dessus!
Ecrit par François, le dimanche 21 juin 2009 à 06:53
Après plusieurs années de recherche, les laboratoires Pfizer annoncent l'arrivée
en pharmacie de deux nouveaux médicaments qui atténuent les conflits de couple...
De plus, peu d'effets secondaires.
Ecrit par François, le samedi 20 juin 2009 à 22:52
Rares sont ceux qui n'ont pas de cellulaire de nos jours. Pourtant, elle, elle vivait son petit bonheur avec son vieux téléavertisseur.
Elle était belle, ronde et remplie d'amour. Elle était même très bien remplie d'amour, mais avait beaucoup de misère à en laisser sortir. On aurait dit qu'elle avait perdue la clé de son propre coeur! Peut-être qu'un autre homme ne lui a jamais ramené?
Elle dit qu'elle va mourir seule. Elle ne va peut-être pas mourir seule, mais étouffée surement par son trop plein d'amour si elle ne retrouve pas cette clé. Bref, ce n'est pas un cellulaire qui lui manque, elle a juste besoin d'un serrurier!
En attendant, elle s'ajoute un "piercing" de temps en temps. Ça la rend heureuse. Je le sais, je l'ai vu de mes yeux et dans ses yeux. Demain, elle retournera sauver des vies à sa façon. À se trouer le corps comme ça, ça va peut-être un jour laisser sortir son trop-plein d'amour. Et si c'était un trop-plein de souffrance? Ouf! Je n'en sais trop rien.
Ecrit par François, le dimanche 14 juin 2009 à 22:30
Assez paradoxal mais ce soir, il n'y avait plus de café filtre au Café Lézard. Au moins, il y avait un pianiste et un guitariste. J'étais le plus bronzé de la place. Merci à Mlle Soleil du parc de la nature pour la belle journée.
C'est déjà le matin sur Montréal. Il n'est même pas 6 h 30. Le temps est frais et la rue étroite. Je lui dis quelque chose, son sourire me répond. Je lui souhaite bonnes vacances. Elle échange un peu de son rouge à lèvres sur mes lèvres. Elle me taquine en voyant ça. J'aime son accent. C'est une journée qui débute bien.
Quand un prof tente d'imposer le respect en classe, il a intérêt à être épaulé par sa direction (ce qui semble rare) et il est mieux d'être blanc comme neige (c'est presque du délire). Allez lire cette histoire de fou qui a démarrée avec quelques photos. Où s'en va notre société si l'on ne peut plus imposer le respect dans un lieu aussi crucial que l'école?
Ma belle soeur est enseignante au primaire en région et elle ne se plaint pas trop de cette situation. J'aimerais bien avoir son avis. C'est peut-être le dernier rempart où les étudiants ne sont pas trop démoniaques?
Si vous trouvez que Montréal en arrache avec ses laideurs urbaines ainsi qu'avec ses nids de poules, allez voir la visite virtuelle de Détroit via le site de DetroitYES Project ou si vous préférez, les fabuleuses ruines de Détroit.
Ecrit par François, le vendredi 5 juin 2009 à 06:35
Ce soir À 19h30 je vous invite à visionner sur les ondes de RDI, la première mondiale du film très spécial intitulé « HOME », organisé par la Fondation David Suzuki. Ce film sera diffusé dans 50 pays en même temps : sur Internet (gratuit), au cinéma (prix réduit), DVD (prix réduit). La Fondation David Suzuki présentera un événement unique au Palais des congrès de Montréal.
Ce long-métrage produit par le grand cinéaste français Luc Besson et par le photographe français Yann Arthus-Bertrand, traite de notre magnifique PLANÈTE TERRE dont les êtres humains ont brisé l'équilibre de façon presque irrémédiable en seulement 50 ans...
Selon les scientifiques, il ne resterait qu'à peine 10 ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée, des magnifiques richesses de la terre et changer notre mode de consommation.
Soyez au rendez-vous afin de soutenir cette démarche de sensibilisation et de responsabilisation.
L'église Santa Cruz au Portugal. Photo Daniel Zolli.
Samedi soir passé après mon magasinage de la journée au centre-ville de Montréal, j'ai arpenté le quartier portugais de Montréal à la recherche de... rien. Juste me promener et profiter de la belle soirée sans trop penser. Je me retrouve donc au coin des rues St-Urbain et Rachel. Il y a là l'église Santa-Cruz de la communauté portugaise de Montréal. Dans le stationnement de celle-ci, une quantité impressionnante de gens danse, chante et s'amuse.
Je suis curieux et je m'avance près des danseurs. Un monsieur me dit bonsoir et je lui demande c'est quoi la fête. Il me répond que c'est le 30 mai et que c'est la fête de l'Esprit-Saint. Il tente de me dire son nom, mais je n'entends pas très bien. Ce n'est pas qu'il parlait un portugais régional, mais étonnamment un très bon français. Je tente aussi de lui dire mon nom, mais même scénario. La musique est forte et le chanteur s'en donne vraiment à coeur joie en portugais. Je décide donc de lui montrer mon permis de conduire. Faut bien que ça serve à quelques choses. Il lit mon nom et s'exclame : "Ah!!! Francisco Rodrigues!!!" Je souris et je lui montre que c'est plutôt Rodrigue. Je lui raconte ce que je sais de mes racines avec le portugais Jean Rodrigues arrivé à Québec en ~1748. Avec un grand sourire en hochant positivement de la tête il me dit : "Tu connais ton histoire, tu fais partie de la famille. Reste au moins jusqu'à 22 h, ils vont nous servir de la bonne bouffe tout à l'heure." Je n'avais pas terminé de le remercier de son invitation que son ami m'invitait à aller danser avec sa fille. Franchement, je regrette encore de ne pas avoir continué mes cours de danse à une autre époque...
Tout ça pour dire que ce peuple n'oublie pas ses racines et encore moins ses traditions. C'est comme le tirage au sort organisé autour d'un bazar. Les "rifas", petits carreaux de papiers roulés qui servent de billets pour ce tirage au sort. Ils sont fabriqués durant l'hiver par les femmes portugaises. Je n'ai pas plus d'info sur le sujet pour l'instant. J'en ai acheté un paquet de 40.
Bref, des gens très chaleureux que je remercie encore de leur accueil et du très bon moment passé en leur compagnie.
photo rifa
Un peu d'info sur la langue et la religion (via L'Agora):
"Le portugais est la cinquième des langues les plus parlées au monde. En effet, plus de 200 millions de personnes parlent le portugais: non seulement au Portugal, mais au Brésil, en Angola, au Mozambique, en Guinée-Bissau, aux îles du Cap-Vert, au Sâ Tomé e Principe, à Timor et à Macao. Le portugais est décrit comme étant une langue vibrante, romantique et riche. On dit qu’il fait ressortir les émotions et qu’il est célèbre pour ses qualités lyriques. En fait, les poètes espagnols utilisent le portugais plutôt que le castillan depuis des années."
"La religion catholique occupe toujours une place importante dans la vie des Portugais. En ville comme à la campagne, les traditions catholiques - cérémonies, processions et pèlerinages - sont prises très au sérieux. Aujourd’hui, l’église catholique perd de son influence dans les grands centres urbains du Portugual."