Mars Phoenix Lander
La sonde Mars Phoenix Lander. Cliquez pour agrandir.

Phoenix Mars landing sequence
Séquence d'atterrissage de la sonde Mars Phoenix Lander. Cliquez pour agrandir.

Toutes ces prouesses technologiques me rappellent l'époque où j'ai travaillé pour une petite entreprise dénommée Dataradio. Cette entreprise avait contribué au système de télémétrie embarquée sur le module mobile de la mission Mars Pathfinder. Dataradio en était fier et avec raison. Le lien radio reliant la station d'atterrissage et le module Pathfinfer lui-même avait été développé par l'équipe d'ingénieur de Dataradio à Montréal. Ce lien radio était essentiel afin d'acheminer les données de contrôle à distance au module Pathfinder en provenance de la terre.

Le site officiel de la mission Mars Phoenix Lander de l'université de l'Arizona.
phoenix.lpl.arizona.edu/

Les premières images avec commentaires en français.
www.lefigaro.fr/sciences/2008/05/26/01008-20080526DIAWWW00568-phoenix-envoie-ses-premieres-images-de-mars.php

La participation du Canada dans cette mission.
www.space.gc.ca/asc/eng/exploration/phoenix.asp

Le site FTP de l'Agence spatiale canadienne pour visionner les documents, images et vidéos de cette mission.

Un "timeline" intéressant sur l'exploration de Mars de 1960 à nos jours.
phoenix.lpl.arizona.edu/timeline.php

Phoenix Mars Lander est une mission martienne d'exobiologie qui a été lancée le 4 août 2007 par une fusée Delta II depuis Cap Canaveral, pour un atterrissage prévu le 25 mai 2008. Phoenix doit fonctionner au moins une année martienne (environ 2 années terrestres). Elle concentrera ses efforts au-dessus des sites où Mars Odyssey a détecté de vastes concentrations de glace. Elle creusera le sol à la recherche d'éléments volatiles (matières organiques) récemment générés et sera capable de détecter des formes de 10 nanomètres. Ses instruments scientifiques lui permettront également d'analyser la roche et l'atmosphère martiennes. Phoenix doit se poser sur le sol glacé dans la zone arctique de la planète rouge, pour chercher des traces d'eau et de possibles signes de vie éteinte ou actuelle. Le site d'atterrissage sera soigneusement choisi au risque de rater la mission. A la différence des deux rovers MER, Phoenix est un lander, c'est-à-dire qu'il sera stationnaire et ne sera pas capable de se déplacer. Toutefois, la NASA l'a pourvu d'un long bras robotisé capable de creuser dans le sol glacé pour prélever et placer des échantillons du sol vers les instruments d'analyse qui seront installés sur la plate-forme. Phoenix est la première mission Scout. Cette nouvelle classe de missions martiennes est une réponse au fameux concept 'faster, better, cheaper' qui a montré toutes ses limites. Il s'agit de missions développées autour d'un objectif fondamental en droite ligne avec les découvertes les plus récentes. Elles seront en règle générale novatrice, peu coûteuse et compléteront les missions plus ambitieuses. Dans le cas de Phoenix, ce sont les résultats scientifiques de Mars Odyssey qui sont à l'origine du projet. Noter que plusieurs des instruments de Phoenix ont été développé pour Mars Polar Lander, perdue en 1999 alors qu'elle venait d'entrer dans l'atmosphère de Mars.

(source : futura-sciences)