Aujourd'hui, dans un article d'une page du Journal de Montréal, on pouvait lire une vulgarisation de cinq minutes sur une découverte dans le domaine de la chimie par des chercheurs français. Ils ont mis 8 ans à développer cette molécule autoréparatrice. On peut croire qu'après la lecture de cet article on se couche plus intelligent, mais on s'imagine bien que certaines explications manquent pour les plus curieux d'entre nous. Enfin, il serait cool que le ministère du transport du Québec trouve dans cette découverte une solution à ses routes affreuses afin d'améliorer le bitume utilisé sur nos routes.

Parmi les multiples domaines d'application figure la mécanique : certaines pièces détachées de moteurs pourraient ainsi "s'autoréparer". "On a deux familles de produits prêts à être mis sur le marché d'ici à un ou deux ans", a déclaré Manuel Hidalgo, chercheur chez Arkema, groupe chimique qui mène des recherches avec le laboratoire Matière molle et chimie du CNRS.

L'une concerne les bitumes, qui utilisent, comme dans le caoutchouc, des molécules d'origine végétale, et l'autre concerne des plastiques offrant une meilleure biodégradabilité, plus résistants aux solvants.

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L'article du Journal de Montréal.