Entre deux ou trois scandales de mauvaises gestions, les entreprises financières nous quittent pour Toronto afin de faire un coup d'argent. Les employés québécois qui "décalissent" en Alberta pour faire un coup d'argent (peut-on leur en vouloir?). Les médecins qui s'en vont aux États-Unis pour faire un coup d'argent sans en être empêchés. Les pirates de film étaient à Montréal pour faire un coup d'argent. Ils l'ont eu en pleine gueule et vont disparaitre à leur tour, car les propriétaires de cinéma on mit leurs "culottes" car ils ont eu peur d'Hollywood et avec raison. On devrait être aussi rigide que l'industrie du film envers ses pirates si l'on souhaite redresser le Québec.

En attendant, on chasse les rats des hôpitaux, on est obligé de changer de magasin pour protester contre le service unilingue anglais, parce que le gouvernement ne bouge pas sur la question de la langue française qui recule à vu d'oeil. Bientôt on devra recommencer à payer pour traverser les ponts à Montréal pour réparer les routes qui tombent en ruines à cause de 30000 raisons obscures. Au Québec, c'est de même que ça fonctionne. Vive le Québec moribond et "applaventrit". Je me cherchais une raison de chialer en ce froid jeudi, mais finalement j'en ai trouvé plusieurs.