Ce billet fait le lien avec mon billet de vendredi.

Respect de la loi ? Mais de quelle loi au fait ? Je tiens à précisez que les cinémas Guzzo sont capables de faire respecter à la lettre un règlement tel que celui contre la piraterie émis par les "majors" américains même si d'un autre côté, ils ont de la difficulté à afficher leur comptabilité au fisc.

Samedi, en passant devant le Guzzo à Pont-Viau, l'idée m'est venue d'aller voir le film "La Vengeance dans la peau". Mauvaise idée car j'avais avec moi deux trucs aussi recherchés en salle de cinéma que de la drogue aux douanes. C'est à dire, un appareil photo (qui ne possède même pas de fonction vidéo je tiens à précisez) et un portable datant de 1998 (qui n'a pas de Webcam et encore moins de pile).

De toute évidence, les connaissances en technologie de piratage de film des préposés à l'entrée du cinéma semblent très limitées. Alors, ils ont ordres d'interdire systématiquement tous les appareils électroniques à défaut peut être de comprendre leurs capacités et encore. Il est bien plus simple de tout interdire plutôt que de commencer à laisser passer ceux que l'on croit sans danger. Dans mon cas ça voulais dire dehors ti-coune tu n'est pas le bienvenu avec tes trucs électronique. Alors, ou tu laisses ça ici à l'entrée ou tu t'en va. C'est évident que je ne m'en allais pas filmer ce film en salle en faisant des photos en raffales avec un D80 ou encore avec un vieux portable de 10 ans sans même une pile... quoi que avec une extension électrique de 100 pieds qui passe sur les genoux de mes voisins cinéphiles j'aurais peut-être pu y arriver. Ah oui il faut pas oublier, il m’aurais fallu brancher une Webcam sur mon unique port USB 1.1. Tsé calvaire, y'a toujours ben des Ostie de limites. Si tu comprends pas la technologie fait pas chier le peuple avec ça ou engage toi du monde capable de vérifier et de comprendre ce qu'ils font. Bon ça y est je me fâche. Certains diront : T'as juste à pas aller là avec tes bidules. Oui, mais ça brime notre liberté toutes leurs conneries.

Bref, je repars sans avoir vu le film car il fallait que je laisse tout mon stock derrière le comptoir de la guichetière de 15 ans. Non merci, ciao. Je préfère être libre plutôt que de vivre ce que vous m'imposer à cause de certains intérêts américains et les vôtres qui dirigent votre cinéma. Je vais plutôt crisser mon camp avec mon remboursement comptant qu'il a fallu que je négocie car uniquement un crédit échangeable ultérieurement m'était proposé. Je pense à cela en attendant mon argent et je me dit : "Bullshit, donne moi mon "cash" que je décide par moi-même où je devrais le dépenser".

Finalement, un truc pour le fisc, déguiser vous en "majors" américains et faites vous respecter comme eux. Ils y arrivent si facilement car une sanction contre un cinéma d'ici représente une impossibilité d'acheter d'autres films. Ouch ! Ça fait peur aux salles ça. Ils appliquent donc des règles américaines très strictes sans discernement à notre vie. Venez pas me dire que là, la culture américaine ne viens pas jusque dans nos bobettes sinon je vous les revirent sur la tête. ;-)