Dans son cas je dirais la drogue et non l'amour. Qu'il soit un imposteur (sa vraie histoire ici, ici et ici) ou non je m'en fous. Le pire de tout ça, c'est l'utilisation de nos taxes pour produire cette émission à Radio-Canada. Les médias sont tellement en manque d'histoires misérables que ce maître du "social engineering" y trouve sa place avec ses personnages loufoques. L'épopée de Franco soulève quand même un débat concernant les médias. Il m'a bien fait rire.