Ma mère disait souvent cette phrase : "c'est avec des cennes qu'on fait des piastres mon gars". Cette phrase servait plus à me raisonner et me convaincre de ne pas dépenser son argent pour des cochonneries. Bizarrement, elle me lançais souvent cette phrase choc quand j'insistais trop pour obtenir des bonbons tels que mes cigarettes Popeye lors de nos sessions de magasinage chez J.J. Farmer ou Continental, l'ancêtre, plus diversifié, de Dollarama. (Oui ! oui ! Les vraies cigarettes Popeye avec de la couleur rouge sur le bout pour imiter le feu !)

Pour en venir au sujet de mon billet, je vous parlais de Continental qui étais, dans ma jeunesse, une chaîne où l'on pouvait magasiner et prendre une petite bouchée fast-food dans leur luncheonette de style 50's sur une banquette en cuirette. J'adorais accompagner ma mère là-bas pour la frite sel et vinaigre d'après magasinage. Ma mère appréciait sûrement plus la possibilité de faire tous ses achats sous un même toit à des prix raisonnables. C'était l'époque située entre celle des 5, 10, 15 et celle des Dollarama. C'était mon époque.

Au fait comment c'est arrivé les Dollarama ? En 1992, M. Larry Rossy a démarré le premier à Matane par peur de voir son concept se planté à Montréal. La suite n'est que "Success story". Si j'avais suivit le conseil de maman et fait comme M. Larry Rossy, j'aurais fait des millions mais j'aimais trop les cigarettes Popeye. Maudites cigarettes Popeye ! ;-)

Allez lire l'histoire fascinante de Dollarama, le 5, 10, 15 réinventé sur argent.canoe.com/dollarama.